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Le sénateur Trucy clarifie le débat sur la législation des jeux

En mai 2010, le sénateur français François Trucy a soutenu la loi qui réglemente le marché des jeux en ligne en France. Dans une interview réalisée par Quentin Toulemonde (iGaming France), il explique son nouveau rôle de président du Comité consultatif des Jeux et ébauche les possibles évolutions pour le cadre juridique français. Voilà quelques extraits du propos:

Monsieur le sénateur, en 2010, le Parlement français a voté une loi sur les jeux en ligne. Pourquoi?

Il y a une double raison. Officiellement, nous avons mis en place ce cadre juridique pour réglementer cette offre, qui a été entièrement déréglementée jusqu’à cette date. Nous avons voulu mieux protéger les mineurs et offrir des services de prévention et d’aide aux « victimes des accidents de jeu ». Avant mai 2010, ces deux garanties n’étaient pas présentes dans la plupart des sites de jeu. En outre, répondre à cette priorité sociale est devenu encore plus pressant à la suite des injonctions de la Commission européenne et à la lumière de la Coupe du Monde de football 2010.

Aujourd’hui, les opérateurs du marché des jeux en ligne françaises affirment qu’ils ne font pas de profit, et accusent pour cela le taux de retour trop faible (85% contre 96% sur les sites illégaux). Est-ce la seule raison?

En effet, la problématique du taux de retour est souvent citée par les opérateurs, mais pour moi, il n’explique qu’une partie du phénomène. En 2010, les différentes sociétés se sont également engagées dans de lourdes dépenses de publicité afin de gagner assez de parts de marché pour survivre. En outre, la découverte du marché français, de ses joueurs et du système d’imposition, crée une période de rodage au cours de laquelle les entreprises ne peuvent tirer pleinement parti des possibilités.

A présent, la législation française est particulièrement dure avec les opérateurs du marché en ligne. Pouvez-vous imaginer une  telle sévérité à l’égard des casinos terrestres?

Premièrement, il est nécessaire de préciser que le rôle du Comité Consultatif des Jeux, que je préside, est de formuler des recommandations sur le marché français des jeux, en ligne ou en dur. Il est vrai que nous assistons à une disparité de concurrence considérable entre les opérateurs de casinos et les patrons du PMU. Les premiers se confrontent à une dure concurrence et sont très strictement contrôlés, tandis que les seconds mènent une activité presque incontrôlée. Toutefois, pour des raisons pratiques, il serait impossible, par exemple, d’établir efficacement une liste interdite de produits dans les « bars PMU ». De même, la séparation des bars et des lieux de jeu, comme cela se passe en Grande-Bretagne, semble tout à fait irréalisable puisque de tels lieux de jeu ne peuvent pas atteindre la masse critique.

Vous venez de parler du Comité Consultatif des Jeux, qui a été lancé la semaine dernière par le ministre du Budget François Baroin. Pouvez-vous nous dire, brièvement, ce qui a conduit à la création de ce comité?

Nous avons souligné deux questions. Tout d’abord, les comités existants, qui ont été mis en place pour surveiller les différentes branches de l’industrie française du jeu, étaient dispersés parmi une multitude de ministères. Deuxièmement, la France est à la traîne en ce qui concerne les études sur les modèles comportementaux des joueurs. Par « l’Observatoire des Jeux « , le CCJ visera à définir les priorités de recherche et commander des rapports censés compléter ceux déjà mis au point par ARJEL.

Pour plus d’un siècle, le marché français du jeu a été sous le contrôle de deux opérateurs historiques, à savoir la Française des Jeux et le PMU. Est-ce que « le lobby des monopoles » a fait obstacle à l’évolution de la loi?

Le lobby français des courses de chevaux est particulièrement très puissant. Lorsque la loi a été rédigée en mai 2010, j’ai maintes fois critiqué l’ingérence des représentants des courses de chevaux dans les débats parlementaires. J’espère que la courbe d’apprentissage que de nombreux parlementaires éprouvent actuellement leur permettra de dominer  à l’avenir ces groupes d’influence.

La législation française doit être révisée d’ici la fin de l’année. Sera-ce l’occasion pour que le gouvernement français détende son cadre juridique et fiscal?

Je ne le pense pas. La loi telle qu’elle est peut répondre aux objectifs visés: la protection des moins de 18 ans, la prévention du jeu pathologique, la lutte contre le blanchiment d’argent et le développement économique des fédérations sportives. En outre, vu la proximité des élections présidentielles, un changement fondamental de la loi est presque impossible. S’il y a une révision, il sera probablement après les élections de mai 2012. Au niveau réglementaire, quelques ajustements mineurs pourraient être faits sur le taux de retour et l’interopérabilité entre les sites de poker en .fr et .com.


Ultrinsic propose aux étudiants de parier sur leurs notes

Le jeu est généralement vu par les experts de l’éducation comme une activité malsaine pour les étudiants, particulièrement à cette époque du poker en ligne. Mais qu’en serait-il si, au lieu d’une main de poker virtuelle, les étudiants auraient à parier sur leur propre capacité d’atteindre ou dépasser un certain niveau scolaire?

La société Ultrinsic offre aux étudiants l’occasion de le faire. Et c’est en faisant valoir que de tels paris seront des outils sains pour ceux qui ont besoin d’une impulsion pour se mettre à étudier avec application.

Ultrinsic, qui n’existe que depuis une année, étant encore dans sa phase bêta, invite les étudiants à faire des paris sur leurs futurs résultats scolaires. Comme condition préalable, ceux qui ne sont pas dans leur première année remplissent une liste avec les cours qu’ils ont eus depuis leur arrivée au collège et les notes obtenues (on suppose que les nouveaux venus aient les mêmes compétences). En tenant compte de cet hystorique, Ultrinsic utilise alors une formule pour calculer la probabilité que l’étudiant atteigne son niveau estimé.

Si un obtient la note prévue, il gagne en défaveur d’Ultrinsic, sinon, il perd. Le hic, c’est que, tandis que les étudiants peuvent certainement battre la maison au cas par cas, la formule est conçue pour qu’à la fin la société gagne plus qu’eux.

L’an dernier, Ultrinsic a piloté son projet à l’Université de New York et à l’Université de Pennsylvanie, impliquant environ 600 étudiants. Cet automne, la société compte s’étendre à 34 nouveaux campus, y compris d’autres institutions de grande envergure telles que l’Université de Princeton, l’Université Duke et l’Université Stanford. Les universités ne sont pas impliquées dans ce projet.

Il y a des études qui suggèrent que les stimulants financiers peuvent inciter les élèves et les étudiants à obtenir de meilleurs résultats. L’économiste Roland Fryer de l’Université de Harvard a fait l’expérience dans plusieurs écoles publiques, avec quelques résultats prometteurs. Eric Bettinger, professeur à Stanford, a fait la même expérience il y a plusieurs années. Il a révélé que les récompenses financières offertes aux élèves de Collège les déterminaient à obtenir de meilleurs résultats aux tests. A un niveau supérieur, le groupe de recherche MDRC étudie actuellement les effets des bourses basées sur les résultats – où l’argent est versé directement aux étudiants par tranches. Les résultats de cette expérience seront annoncés l’année prochaine.

Mais alors que l’utilisation des récompenses en argent pour les bons résultats pourrait être une expérience légitime, il vaut mieux la laisser entre les mains des chercheurs que des entrepreneurs, dit Bridget Terry Long, professeur à l’Université de Harvard. Ce n’est pas en plaçant des paris que les étudiants obtiendront de meilleures notes, dit Long. Le modèle d’affaires d’Ultrinsic dépend de sa capacité à inciter les étudiants à faire des paris irrationnellement optimistes. Ceci, dit-elle, est ce qui distingue un pari Ultrinsic d’un paiement de scolarité.

« L’idée est intéressante, on a certes besoin de savoir comment améliorer les résultats, mais on doit être prudent quand on crée les stimulants afin d’éviter les conséquences involontaires », dit Long, pensant à l’effet démoralisant que la perte d’un tel pari pourrait avoir sur certains étudiants.


1 Gambling Online Casino lance un nouveau site d’information

1 Gambling Online Casino vient d’annoncer le lancement d’un nouveau site qui sera en ligne d’ici l’automne de 2010. Ce nouveau site va proposer des revues de centaines de sites de jeu, y compris casinos, salles de poker, salles de bingo et sites de paris sportifs pour les joueurs du monde entier.

L’idée du site est d’aider les joueurs en ligne à trouver les plateformes aux meilleurs jeux, meilleurs taux de redistribution ainsi qu’aux meilleurs programmes de bonus. De cette façon, les joueurs ne devront plus naviguer sur et vers leurs sites de jeu à tâtons.

Ce site d’information leur fournira des analyses détaillées des principaux sites de jeux en ligne. La société espère que les joueurs pourront ainsi passer plus de temps à faire ce qu’ils aiment, sans perdre du temps à chercher et à choisir le site approprié.

« Nous avons pris la décision de re-développer notre site web dans le but de fournir la meilleure information aux joueurs du monde entier et également fournir des informations conçues pour améliorer les techniques et les résultats des joueurs », a déclaré Tee Kay, l’un des représentants du site 1 Gambling Online Casino.

Le site va publier des nouvelles sur les bonus et les promotions des casinos, des nouvelles de l’industrie, des guides et des tutoriels et des astuces pour les joueurs en ligne, qu’ils soient débutants ou expérimentés.

Outre cette offre informative, les joueurs seront en mesure de communiquer entre eux à travers un réseau social, blog ou forum.

1 Gambling Online Casino est considéré comme l’un des meilleurs portails de jeu en ligne de l’industrie et son développement sera sans doute applaudi par les passionnés des jeux.


Introduction au blackjack

Le blackjack est souvent nommé le jeu du 21. Ce nom vient du but du jeu, celui d’obtenir une main dont la valeur soit plus près de 21 que la main du dealer. Le dealer est le seul adversaire du joueur, les mains des autres joueurs de la table ne vous concernent pas. Si vous jouez à une table où l’on utilise six ou huit paquets de cartes, toutes les cartes seront distribuées face découverte, sauf  la première carte du dealer. Aux jeux de blackjack à moins de paquets, les cartes sont d’habitude distribuées faces cachées.

Au blackjack, seule la valeur des cartes est importante, pas leur couleur. Les cartes de 2 jusqu’à 9 ont leur valeur nominale. Le 10, le Valet, la Reine et le Roi valent chacun 10 points. L’As peut avoir double valeur: 1 ou 11, en fonction de l’autre carte de la main. Si vous avez un 6 et un As, votre main pourra être soit 7, soit 17. Si vous vous arrêtez là, votre main sera considérée comme totalisant 17. Attribuer à l’As la valeur d’un seul point peut être salutaire dans les cas où un 11 vous mènerait à dépasser 21. Lorsque votre main dépasse 21, c’est une main perdante, quelle que soit la main du dealer. Une main avec un As comptant soit pour un « 1 », soit pour un « 11 », sans dépasser 21, est nommée « main facile » (soft hand).

La distribution des cartes commence à la gauche du dealer et continue à la table dans le sens des aiguilles d’une montre. Le dealer distribue à chaque joueur une carte et finalement tire pour lui-même une carte face cachée. La deuxième fois, le dealer distribue de nouveau les cartes aux joueurs et tire sa carte face découverte. ça peut varier en Europe et en Australie, où le dealer peut distribuer sa première carte face découverte et tirer la deuxième après ce que tous les joueurs auront fini leurs mains. Cette règle est celle de la « sans carte cachée ». Aux jeux où les cartes sont distribuées face cachée, les joueurs tiennent les cartes dans leurs mains. Toutes les autres cartes seront ensuite distribuées face découverte et ne pourront pas être enlevées de la table. Le jeu commence à la gauche du dealer et avance autour de la table de la même façon que la distribution. Certaines de ces règles peuvent sembler bizarres, mais c’est un moyen d’empêcher les joueurs de tricher.

La beauté du blackjack consiste partiellement à la confrontation avec le dealer. Celui-ci devra donc jouer sa main d’une façon spécifique. Généralement, il y a deux règles qui régissent l’action du dealer:

1. Le dealer reste sur tous les 17
Cela suppose que le dealer continue à tirer des cartes jusqu’à ce qu’il totalise 17 ou plus (les totaux faciles y compris  – l’As compte pour un « 11 »).

2. Le dealer tire sur un  17 facile
Dans ce cas, le dealer va tirer lorsqu’il obtient un total inférieur à 17, y compris le 17 facile (main avec un As comptant pour « 11 »).

Dans les deux cas, le dealer ne peut pas établir lui-même s’il tire ou non une carte. Si l’adversaire a 20 et le dealer a 18, il doit s’arrêter. S’il dépasse 21, il va brûler (perdre) et tous les joueurs qui n’ont pas dépassé cette limite vont avoir une main gagnante. Lorsque le dealer est à l’égalité avec un autre joueur, ça s’appelle « push ». Dans un tel cas, le dealer laissera votre mise sur la table, vous ne serez ni perdant, ni gagnant.

La main la plus convoitée est « le blackjack naturel ». Ceci est une main où les deux premières cartes reçues sont un As  et une autre carte comptant 10 points (10, Valet, Reine, Roi). Un blackjack du joueur bat n’importe quel total du dealer, à l’exception d’un autre blackjack. Dans ce cas, c’est « match nul » et le joueur garde son argent.


Le premier casino rouvert en Russie

Le jour où les autorités russes ont décidé de bannir les maisons de jeu du pays, les opérateurs ont été obligés à changer rapidement de plan. L’intention du gouvernement s’est vite matérialisée et les casinos ont été fermés bon gré mal gré, même avec l’intervention des forces de police. En revanche, le gouvernement a proposé aux opérateurs de déménager en l’une des quatre régions exclusives convenues pour héberger des maisons de jeu.

Au début, les opérateurs ont insisté qu’ils ne déménageraient pas dans des régions si lointaines. Toutefois, le 30 janvier 2010, Oracle Casino est devenu le premier établissement de jeux ouvert sous la nouvelle législation.

Quelque 500 personnes ont été présentes à l’ouverture du nouveau casino en Above City, l’une des régions destinées aux jeux, dans le sud de la Russie. Cependant, seulement 100 personnes ont joué effectivement. Le casino, encadré dans un paysage neigeux, a 200 machines à sous et 10 jeux de table.

La ville la plus proche d’Above City est Rostov-sur-Don. Il est donc difficile de savoir combien de Russes seront prêts à parcourir de longues distances pour pouvoir jouer. Les opérateurs de casino sont quand-même convaincus qu’il y a déjà un marché fonctionnel et ils prévoient de construire en été un hôtel de quatre étoiles.

« Il y a déjà beaucoup de joueurs dans la région », a déclaré Valery Saparin, le directeur de marketing de l’opérateur Royal Time. « Nous espérons que beaucoup de gens seront attirés par notre casinos dans le proche avenir ».

Les casinos ont proliféré dans les villes de Russie après l’effondrement de l’Union Soviétique et les machines à sous se sont rapidement répandues au-delà des salles de jeux, pour s’installer aussi dans les centres commerciaux.

Toutes les maisons de jeu ont été fermées le 1er juillet, en vertu d’une loi approuvée en 2006. Malgré cela, beaucoup pensaient qu’elle ne serait jamais appliquée. La loi limite les activités de jeu à l’enclave Kaliningrad – au bord de la mer Baltique, à la région de l’Altai en Sibérie, à la région Primorsky de l’Extrême-Orient russe et à la ville d’Azov.


La clientèle féminine est plus nombreuse dans les casinos en ligne

L’industrie des jeux en ligne est un domaine qui s’adresse de plus en plus aux femmes aussi. Un nombre croissant des joueurs sur Internet sont des femmes, ce qui incite les sociétés de jeux à cibler davantage la clientèle féminine.

Ce qui encourage les casinos en ligne de viser davantage le public féminin, c’est un facteur qui montre l’évidence: les femmes ne fréquentent pas les casinos terrestres, mais sont très à l’aise lorsqu’elles jouent en ligne. Un rapport paru dans « The Observer » révèle que les jeux sur internet deviennent « extrêmement populaires », ce qui implique aussi l’apport des femmes à ces activités.

Les casinos en ligne sont tendance parmi toutes les représentantes du beau sexe. Les mères au foyer ne font pas exception. Elles ont été particulièrement interrogées parce qu’elles sont à la maison toute la journée et ont la possibilité de se connecter en ligne. Les réseaux sociaux ont mené les femmes devant les ordinateurs et elles ont découvert de nombreuses activités agréables et interactives. Regarder la télé ne donne pas le même sentiment d’interaction et, de plus, les jeux en ligne sont divertissants et pratiques.

Une étude récente montre qu’au moins 80% des femmes consacrent un peu de leur temps au shopping en ligne, à la lecture des magazines et aux jeux en ligne. Le jeu était considéré comme un hobby, mais maintenant que le Chat est devenu plus populaire, les femmes se créent des comptes parce qu’elles apprécient la possibilité de socialiser et la chance de gagner de l’argent. L’Internet offre maintenant beaucoup plus d’options de divertissement pour les femmes qui cherchent à passer le temps pendant que les enfants sont à l’école ou quand elles veulent faire une pauseavant de reprendre leurs tâches domestiques.

L’industrie des jeux en ligne s’est fort développée au cours des deux dernières années. Aujourd’hui, il y a des milliers de sites Internet proposant des jeux de casino. Par comparaison, dix ans auparavant, il y avait seulement quelques centaines de sites disponibles.

« Les chiffres dans le domaine sont en hausse quand on parle des jeux de hasard en ligne », a déclaré l’analyste Brad Dawkins. « C’est pourquoi il semble que les femmes soient plus nombreuses à jouer sur Internet. Les chiffres devraient continuer à croître parce que les pays développent leurs législations de jeu en ligne. »


L’ouverture du marché français des jeux en ligne, prolifique pour les médias et les télécoms

La nouvelle législation française en matière de jeux en ligne devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2010. Même si les seuls autorisés à fonctionner ne seraient pour le moment que les sites de paris sportifs, de poker et de courses hippiques, les opérateurs auront fait une conquête mémorable. La Française des Jeux et le Pari Mutuel Urbain seront détrônés de leur statut de détenteurs du monopole.

La Commission des Finances de l’Assemblée Nationale travaille encore sur la future loi, mais les prétendants n’ont pas tardé à déposer d’ores et déjà leur demande pour une licence d’exploitation. Mais ceux-ci ne sont pas les seuls à en tirer profit. Les nouvelles sont intéressantes également pour les télécoms et les chaînes de télévision.

Dans le secteur des télés, la plus avancée est France Télévisions qui a déjà dans sa grille de programmes une émission produite par la Française des Jeux, s’appelant « Côté match ». Si pour le moment, la télévision publique propose des paris ayant pour récompense de simples cadeaux, l’offre de paris sportifs pourrait être développée à l’avenir. De plus, le groupe diffuse aussi des courses de chevaux sur sa chaîne France 3, une opportunité à ne pas négliger.

TF1, en tant que première et plus ancienne chaîne de télévision nationale, a des chances légitimes de proposer des paris. Le plus probablement, TF1 sera escortée sur cette voie par sa filiale Eurosport qui exploite au Royaume-Uni le site de paris sportifs Eurosportbet. Mais ce n’est pas encore un fait accompli.

M6 serait, de son côté, très attaché à l’idée de diffuser et de proposer des paris. La chaîne pourrait conclure un partenariat avec Bwin, mais également créer une licence à son nom.

Il y a aussi des signes que les télécoms SFR et Orange sont intéressés à collaborer avec les sites de jeux, les joueurs ayant la possibilité de jouer en ligne à travers leurs téléphones portables.


Les jeux en ligne sont en plein essor en Australie

Un groupe de spécialistes en études de marché de « Research and Markets », ont réalisé cette semaine une étude dans le domaine de la technologie numérique en Australie. Cette recherche a relevé quelques aspects importants sur l’industrie des jeux en ligne, un domaine tellement disputé partout dans le monde.

L’étude estime que le marché a connu un développement sans précédent et qu’il a un avenir prommeteur. A cet égard, l’affaire rivalise avec une autre tendance importante à présent – la musique sur Internet, un domaine qui pose de nombreux problèmes à l’industrie du spectacle.

En accord avec l’industrie globale des jeux sur internet, le marché australien continue de croître, malgré les restrictions réglementaires et le ralentissement économique. Les opérations en ligne sont moins coûteuses que celles effectuées dans et par les casinos traditionnels. C’est pourquoi le domaine est plus à l’abri des désagréments apportés par la récession.

En outre, le nombre des internautes continue de croître au niveau mondial, ce qui entraîne la hausse du nombre des joueurs sur internet. Et, comme les jeux en ligne gratuits gagnent en popularité, tout le monde devrait être content, y compris les publicitaires.

Le marché évolue rapidement et une toute nouvelle gamme d’applications fera l’entrée sur le marché au cours de la prochaine décennie. Les jeux vidéo ont changé de façon spectaculaire, intégrant le jeu, la musique et le film. Les réseaux 3G représentent aussi une nouvelle étape dans l’évolution des jeux vidéo et des jeux de casino. L’année 2008 a apporté en Australie une croissance record des ventes de jeux vidéo. Les ventes ont atteint le chiffre de 1.5 milliards de dollars.


Les Suédois protestent contre l’interdiction des sites de jeux dans leur pays

Le projet de loi de Suède qui vise à bloquer l’accès des Suédois aux sites de casinos a tourné en dérision. Les citoyens suédois protestent contre la censure, mais les législateurs suédois ont dénoncé ce concept, essayant d’éviter que les mesures législatives contre les sites de jeux soient identifiées à une interdiction ou une censure.

Les voix se sont élevées aussi parmi les opérateurs de l’industrie visée. Ainsi, Ladbrokes fait ouvertement de la publicité contre le monopole suédois sur les jeux en ligne. Ladbrokes exploite également des sites de jeux et des casinos terrestres, a réalisé des publicités TV pour expliquer le coût que le monopole imposerait pour l’Etat. Les annonces discutent des avantages que les consommateurs auraient dans un marché ouvert et révèle les coûts plus élevés et le choix de jeux limités auxquels les joueurs se confronteraient si le plan du gouvernement était mis en oeuvre.

Le concept suédois de développer un système similaire à l’UIGEA, avec l’ajout d’un filtrage des sites sur internet, est à l’origine d’infatigables disputes au sein de l’Union Européenne. Plusieurs législateurs pensent que le plan n’est pas seulement une mauvaise idée, mais il est également illégal par rapport à la législation communautaire.

En outre, le plan a été critiqué aussi par un bon nombre d’organismes publics suédois. Ceux-ci sont préoccupés par l’arbitraire de telles décisions, comme celle de permettre l’accès du public seulement à certains sites web. Plusieurs personnalités ont demandé le rejet de la mesure.

Svenska Skel, le monopole de jeux d’Etat de Suède, a pleinement approuvé le plan en le considérant « nécessaire pour contrôler les problèmes liés aux jeux ».



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